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Presse
  • CD « A portée de voix », musique de chambre de Georges Aperghis, ensemble Kiosk / Valérie Philippin, Label Ameson

" Les pièces pour voix solo constituent la part la plus impressionnante du programme. La technique développée par Valérie Philippin dans le domaine des changements parfois extrêmement rapides de timbres et de qualité de voix est très perfectionnée, maîtrisée au point de sembler parfaitement naturelle.Les courtes Pub I et Pub II (2002), qui ne sont pas sans évoquer le couple Berio/Berberian, sont interprétées avec un alliage quasi idéal de contrôle et de fraîcheur. La série de Cinq Calme-plats (1992) d’une jolie ductilité mélodique, profite des qualités de l’interprète en terme de legato, conduite de la voix et souplesse d’intonation.
Les Monomanies, à mi-chemin entre mélodies et études, s’appuient sur des textes poétiques qui : choses assez rares pour être signalée – ne sont pas du compositeur. Par son aisance, Valérie Philippin en ferait presque oublier la virtuosité, préférant s’effacer plutôt que s’imposer."

Pierre Rigaudière – Diapason, septembre 2011

Ici, la voix passe du parlé au chanté, s’esclaffe, rit ou pleure, chuchote, trépigne ou bégaie (…) On se passionne d’autant plus pour Valérie Philippin, maître d’oeuvre et vedette de cet album, soprano d’une clarté éblouissante qui illumine en particulier la série des Monomanies."
Franck Malet – CLASSICA août 2011-09-15

  • Livre + CD « La voix, Palette sonore », éditions Billaudot

" Très au fait du sujet – lui est responsable aux éditions Billaudot, elle est chanteuse, les auteurs signent un ouvrage passionnant sur la voix, avec une brève présentation des différents registres, le fragment d’une partition contemporaine et son écoute directe grâce au CD inclus. "
Pierre Massé - Classica novembre 2011

  • CD Tingle Tangle / Jactations de Georges Aperghis, label MFA

"Dès le prologue de Tingel tangel, on est saisi par la vitalité vocale qui rappelle en plus espiègle, plus drôle, plus hystérique encore, les Nouvelles aventures de Ligeti. Sans doute l’engagement contemporain extrême de la malicieuse chanteuse Valérie Philippin, rappelant celui de Cathy Berberian dans les années 60 (ou de Françoise Kubler aujourd’hui) y est-il pour beaucoup."
Jacques Amblard – Le monde de la musique Avril 2004

"Le résultat est une musique verbale à soi seule, douée d'un pouvoir de suggestion qui doit son efficacité quasi magique à l'extraordinaire et protéiforme gestuelle vocale de l'actrice-chanteuse Valérie Philippin."
Michel Gribenski – Classica/répertoire mai 2004

"C’est en effet sous la voix de haute voltige phonétique de la soprano Valérie Philippin que l’on a dix saynètes et très exactement vingt-huit minutes et dix-huit secondes pour accompagner ces coups de théâtre sonores, et accoucher autant de nos Masques que de notre Premier amour, allant du Mélodrame de notre existence à notre fatidique Salto Mortale."
Sylvie Lambert – les inrockuptibles juin 2004

" Accompagnée au cymbalum et à l’accordéon, la soprano développe un sabir digne du collège de pataphysique. Sous les éructations et les onomatopées se dégage, en filigrane, un discours d’une intense poésie. A la musique des mots, se mêle le langage des sons, dans une superbe interprétation de Valérie Philippin, Françoise Rivalland et Frédéric Davério."
Didier Hemardinquer - L’Est Républicain 29 mai 2003

  • Concert avec l’ensemble Sillages-Brest

"Passé l’entracte, nous redécouvrons la superbe composition de Claude Debussy pour piano et soprano, sur le poème de Baudelaire « le Balcon ». Musique moirée, irisée, pour accompagner la voix parfaite, mais vivante de Valérie Philippin : moment précieux. On songeait à des douceurs… noires ou enivrées, des « correspondances » où le timbre joue et nous entraine, en couleur."
Gaëtant Le Guerin – Sud-Ouest mai 2000

  • Festival « Octobre en Normandie » avec l’ensemble S.I.C.

"Valérie Philippin donne sa voix jusqu’à l’extrême limite. Comme une funambule, elle chemine au bord de l’abime. Sa voix perce le silence, le déchire et l’arrache aux habitudes." Jean-François Benoist – les informations Dieppoises octobre 2000

  • CD - Anna Livia Plurabelle d'André Hodeir, label Bleu

"Patrice Caratini et l’ensemble Sillages se sont donné les moyens de rivaliser avec l’original, de le dépasser sur de nombreux points. Notamment la voix de soprano de Valérie Philippin, qui apporte ainsi une souplesse, une tendresse, un mystère qui faisait défaut – on s’en rend compte aujourd’hui – à l’œuvre dans son interprétation de 1966." Franck Bergerot – Jazzman / Monde de la musique mai 1994